• les merdes de Komuro Tetsuya

    A la demande des lecteurs, petit retour sur certaines oeuvres de Komuro Tetsuya.

    De 86 aux années 2000, Komuro a marqué les charts nippons avec un nombre conséquents de singles pour lui, ses acolytes, d'autres groupes affiliés ainsi que diverses chanteuses...  Il y a du bon et du mauvais ; les fans se souviendront surtout du bon, et ce que l'on remarque souvent, c'est une certaine nostalgie chez ceux qui ont découvert la jpop avec l'époque où celui-ci était dans sa grande période. Certains même se reconnaitront probablement  dans le profil du fan dépassé de Jpop-trash. Le plus marrant, c'est que parfois, j'ai lu des présentations de Komuro totalement délirantes où on le place sur un podium comme le plus grand artiste, et ce, dès les années 80; alors que TM-Network n'était qu'un groupe comme les autres, pas du tout au niveau des ventes des Checkers par exemple.

    Il faut remettre les chose à leur place :  Komuro a un son qui correspond à une époque et il a misé sur l'emploi de certains samples qui passent mal aujourd'hui.

    Personnellement, il m'arrive encore d'écouter du TM-Network, mais je constate que ce  rythme qui a fait le succès de Komuro a été usé et usé jusqu'à la moelle. Aujourd'hui encore, Komuro fait pour AAA les mêmes titres qu'ils faisait pour TRF. La preuve :

    AAA : paradize

    TRF : BOY MEET GIRL

    Le truc, c'est que 15 ans après, malgré un petit détour vers la Trance, Komuro fait toujours la même chose qu'à ses débuts. C'est comme si Johnny Halliday en était resté à ses tubes 60's.

    Certaines collaborations sont mêmes désastreuses. Ici, Hamachan, de DownTown, qui chante comme un pied sur un tube trop pourri made in Komuro. Bon, évidemment, cela a été conçu dans un esprit de déconnade, mais bon sang que c'est mauvais et préjudiciable dans une discographie respectable.

    Il y a eu aussi l'époque des titres composés pour Suzuki Ami, qui massacrait les refrains en live....La composition et l'interprétation rivalisaient dans la médiocrité.

    Je pense aussi à dream rush de Miyazawa Rie, l'idole d'une époque. Elle a au moins l'excuse de s'être concentrée sur sa carrière cinématographique.


    Je vais vomir et je reviens.

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  • Commentaires

    1
    SM
    Vendredi 10 Décembre 2010 à 11:45

    > Elle a au moins l'excuse de s'être concentrée sur sa carrière cinématographique.

    Entre deux séjours en hôpital psychiatrique...

    2
    Lundi 13 Décembre 2010 à 14:06

    En même temps, faire un raccourci facile entre AAA et TRF et parler des nanars que sont H jungle with T, Suzuki et Miyazawa (les pires donc),c'est petit joueur pour un article sur Tonton Komuro.

    Après, c'est comme tout :faut gratter un peu et faire ressortir la partie immergée de l'iceberg. Mais là n'était pas le but je pense. Post décevant....

    FERIC, fan périmé.

     

     

     

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