Eklablog Tous les blogs Top blogs Musique & Divertissements Tous les blogs Musique & Divertissements
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Tribunal Jpop

Publicité

Dédicace à mon pote Richter !

Petite dédicace à Richter qui traine sur ce blog de temps à autre pendant ses heures de travail pour oublier l'ennui de sa bourgade désespérante :

Abe Shizue : Mizuirono tegami

Un titre qui nous rappelle qu'il fut une époque où les idoles japonaises n'avaient pas besoin de cours de danse, ni de faire de la chirurgie esthétique, ni de se teindre les cheveux en blond, ni de se mettre en mini-jupe... Tout était dans la voix.

+ une face b méconnue mais de qualité.

N'oublie pas d'écouter un peu de j-folk par la même occasion :

Yamamoto Kôtarô : Misakimeguri

Et enfin, toi qui aimes bien les voix poignantes, riches en émotion, éteins tout chez toi et écoute ça dans le noir.

Chiaki Naomi : Fuyudonari

Maudit soit AVEX !!!!

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
R
Voilà.Donc, avant c'était mieux et pas japoniais (du tout) :http://youtu.be/fOBvEzmEuiUBonjour.
Répondre
8
Comparons ce qui est comparable quoi! Pas du Céline Dion versus Shakira, ça n'a pas de sens.
Répondre
J
J'ai bien compris et je rigole assez souvent, d'ailleurs ce que j'ai dit n'était pas suffisament sérieux pour mériter le qualificatif de théories.<br /> Je tenais juste à le dire, ça s'arrête là.
Répondre
Z
Eh bien oui, on parle de majors, donc, évidemment, il y  a une logique de pognon derrière tout ça. Ce n'est pas un phénomène nouveau. Les idoles tartes, les singles pourris, il y en a eu à toutes les époques.<br /> En fait, ce qui change un peu, c'est que les idoles ont de moins en moins de dignité... Abe Shizue faisait peut-être de la scène en suivant les consignes, elle se mettait en maillot de bain à la demande, mais au moins, elle savait chanter et elle n'était pas vulgaire.<br /> Sinon, attention à ne pas vous tromper de combat. Ici, c'est un blog de dérision. Rien n'est vraiment pris au sérieux. Si vous avez des théories sur l'industrie du disque nippon, ce n'est pas le meilleur endroit pour en discuter. Nous, on tire sur tout ce qui bouge pour la déconnade. Si vous voulez parler de trucs sérieux, montez un site.
Répondre
J
Oui, c'était bien mieux avant, sans chirurgie esthétique aucune : http://www.world-art.ru/img/people/550000/543064.jpg , et surtout pas de teinture en blonde : http://www.total-manga.com/images/Article/FR-3-50083-M/jaquette-du-single-laquo-anata-ni-maketa-raquo-de-koyama-rumi.jpg , encore moins de poses de salope et de mini-jupe : http://userserve-ak.last.fm/serve/252/51391201.png<br /> J'adore Rumi Koyama et Hirota Mieko, et je comprends bien ce que vous critiquez et qui est critiquable, mais faudrait juste arrêter de ne voir les choses que lorsqu'elles nous arrangent et de raconter des bobards.<br /> J'ai une petite collection de vinyles de kayôkyoku, j'adore des chanteuses comme Ogawa Tomoko (qui portait des mini jupes et des bottes de salope elle aussi avec bonheur d'ailleurs), des chanteuses comme Mari Henmi (qui se teignait ses putains de cheveux) ou bien Mari Sono (je peux vous sortir un article du Playboy japonais, un redactionnel la mettant en scène qui s'intitulait "Mari Sono se fait violer", avec photos et sa participation de bonne grâce) mais personnellement, Chiaki Naomi, dont je possède des disques, m'a toujours fait chier et je suis toujours à la recherche de l'intérêt que je pourrais lui porter.<br /> D'autant plus que pour une Nakamura Akiko on se retrouvait avec 15 chanteuses sans talent et sans face qui duraient le temps de 3 singles qui sonnaient tous pareil.<br /> Alors, bon, si on garde un peu ses idées claires et qu'on ouvre ses oreilles, on trouvera de bons disques d'idols même aujourd'hui, faut juste les chercher.<br /> Ca n'enlève rien au dégueulasse de l'époque, mais celle que vous glorifiez n'était pas mieux sur le plan des principes et a même grandement tracé la voie dans laquelle nous pataugeons maintenant.
Répondre