Tribunal Jpop
E-girls, c’est Shojojidai en version japonaise : un troupeau de filles censé montrer au monde que le Japon peut faire aussi bien que la Kpop. Le concept du groupe consiste à avoir le cul sur 2 chaises : prétendre concurrencer les girlsbands coréens tout en gardant les recettes de la jpop. Or, il n’est pas possible de faire un ersatz de Kpop tant qu’on insiste à faire dans l’idole courte sur patte, dansant sans synchronisation parfaite. Cette volonté de pérenniser le concept du Kawai pédophilisant fait que la Jpop a définitivement perdu la chance de se tourner vers une scène internationale…
Ici, le crime d’E-girls est plus ou moins grave en fonction de ce qu’évoque pour vous le titre célébrissime de Limahl. Les fans des années 80 crieront au scandale.