Tribunal Jpop
L'un des problèmes avec le visuel, en dehors du fait que les gars sont rachitiques et habillés comme des tarlouzes, c'est ce côté sérieux en totale inadéquation avec ce qu'ils vendent pour du rock. On peut pas faire de l'idol-pop pour gamines avec une voix de fausset tout en singeant des guitar-heroes et en s'acharnant sur sa basse ou sa batterie.
Golden Bomber est un peu différent ; ils ont récupéré le côté débile et décalé de KISHIDAN, ce qui, du coup, les rend beaucoup plus sympathiques. On ne les gazera pas de suite.
Ici, on retrouve les membres du groupes en costumes de lycéen mais maquillés comme des épouvantails visualeux. Si l'introduction vous laisse de marbre, allez directement en 1'51" en 3'41" et en 4'26" où le chanteur pète les plombs.
En 5'35", un message caché dévoile les pulsions refoulées des gens de ce milieu.